ebook boutique

Une vue à court terme m’aurait convaincu de me soumettre à l’édition traditionnelle


Mais être écrivain c'est engager sa vie dans une voie...

Mes livres en payent le prix, de cette indépendance…

Une vue à court terme m’aurait convaincu de me soumettre à l’édition traditionnelle... si la liberté était un mot vide... À moins qu’ils pratiquent d’autres raisonnements, vous pouvez oser une conclusion au sujet de mes collègues enracinés dans les grandes maisons...

Rien. Ou si peu. Et ce n’est nullement lié aux romans mais à leur "lancement." « Tout dépend de la maison d’édition dans laquelle vous êtes édité, et du travail fait en amont par les attachés de presse auprès des journalistes et des jurés littéraires. » (Alain Beuve-Méry)
Un jour, il y aura un déclic ! Un jour cette indépendance sera mise en valeur... quand je serai parvenu à être suffisamment voyant qu’ils ne pourront plus faire semblant de ne pas me voir. Car nos grands journalistes, même sans attachée de presse, je parviens à leur faire entrer "Stéphane Ternoise" dans la tête. Le journaliste se doit de posséder une excellente mémoire des noms ! Alors, ils "se souviendront" ! Mais cette visibilité, pour l’instant, doit passer dans leur dos. Je représente, fondamentalement, un autre système que celui qui les fait vivre.
Que serait la presse française sans le soutien de l’argent public ? L’accord obtenu par le Président Hollande avec Google scelle bien cette connivence. Jusqu’à la caricature de la Dépêche du Midi, propriété du patron du PRG, Jean-Michel Baylet, allié national, naturellement régional (Martin Malvy) et départemental (partout où cette Dépêche est présente, le PRG existe vraiment... étonnant, non ?)
Je continue néanmoins un "travail de fond" (sauf naturellement avec des organes comme celui de Midi-Pyrénées).
Avec de nombreux comptes twitter (ce que me reprochent parfois des bons ânes, oups, pardon, des bonnes âmes, militants d’une twittétiquette où il conviendrait de respecter la hiérarchie sociale… même si ces gens-là ne comprennent pas la portée de leur position, prétendent agir pour le bien du réseau sans comprendre qu’il confortent ainsi la domination des puissants…) il m’arrive d’obtenir des réponses à des interpellations.
Ainsi via @editeurpro, le 17 juin, à 12 heures 01, au petit fils du fondateur du monde :

@BeuveMeryAlain La France reste un pays où les journalistes s’intéressent aux romans des éditeurs amis http://www.romancier.org/roman2013.html
Réponse à 15 heures 42 :
@editeurpro c’est vrai. Mais quand le film est bien. On fait quoi

Donc : mes amis sont tellement merveilleux, normal que je parle d’eux !

Le message de relance du 19 juin à 15 heures 11 est pour l’instant resté sans réponse...

@BeuveMeryAlain Mais à trop vous intéresser aux amis, vous n’avez plus le temps de regarder ailleurs! Comme expliqué http://www.romancier.info/romancier6.html

@BeuveMeryAlain se présente "Journaliste au Monde, chargé de l’économie de la culture. Président de la société des rédacteurs du Monde (SRM) pour un an. (depuis juin)"

Le 26 Juin il fut également interpellé par Thomas Wieder ‏@ThomasWieder : « Félicitations à l'ami @BeuveMeryAlain, réélu président de la Société des rédacteurs du Monde. »
La réponse fut très rapide, 23 minutes plus tard, à 12 heures 37 : « @ThomasWieder merci Thomas, je viens effectivement d'etre réélu président de la société des redacteurs du Monde. Maintenant ne pas décevoir. »
Thomas Wieder se présente : « Journaliste au service politique du Monde. Je couvre l’Elysée, Matignon et le gouvernement avec David Revault d’Allonnes, ainsi que les études d’opinion. »
Avec Josyane Savigneau, des messages furent échangés mais toujours pas une ligne dans le Monde au sujet de mes écrits.
Ce n’est pas un problème de qualité. Sans même ironiser sur l’inclassable talent de l’icône Angot Christine, des lecteurs attentifs pourraient répertorier un paquet de chroniqués dont les écrits n’écrasent nullement les miens. Mais ces modestes auteurs ont accepté la règle du jeu, la nécessité de concourir (et goncourir) dans de grandes écuries…
Je suis un écrivain invisible… même si certains « collègues » s’énervent parfois de ma trop grande visibilité via de nombreux sites et de multiples pseudos qui ne cherchent pas forcément à masquer le nom de l’auteur réel.
Le Monde, Libération, Le Nouvel Obs, Marianne, Le Point, l’Express et les autres me sont à ce jour fermés. Pourtant, j’ai l’impression que le nom Stéphane Ternoise est bien entré dans la tête de nombreux journalistes de ces mastodontes médiatiques. Il suffira d’un déclic et ces plumes acérées rattraperont leurs années de silences par un excès. Cet événement, je ne suis pas certain de pouvoir le savourer. Je tiens trop à cette liberté pour titiller le destin. Si naturellement je multiplie les provocations, je ne suis pas prêt à me compromettre.
De belles âmes accusent ces provocations dont la quête du buzz leur semble évidente (mais peuvent-ils comprendre qu’il s’agit également d’autre chose ?). Ces concitoyens préfèrent ne pas s’interroger sur les compromissions nécessaires à la médiatisation actuelle…

Mes livres en payent le prix, de cette indépendance… est un extrait du livre Auto-édition, j’écris ton nom de Stéphane Ternoise. Liens pour achat Achat Auto-édition, j’écris ton nom.

Ajouter un avis numérique



Voir sujet précédent du forum