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Mélenchon ? la gauche versant audace de Danton

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front de gauche charisme naturel et travaillé.
La stratégie Mélenchon ?

Tout le monde sait vraiment que ce Mélenchon est bien l'ancien membre du Parti socialiste ?
Mélenchon ? Le Danton du « de l’audace. » Il joue au maximum d'un charisme sûrement naturel et travaillé.
Sa stratégie : foncer, crier plus fort, récupérer la gauche déçue du socialisme et le plus possible de la contestation.
Quand on lance un mouvement « front de gauche », est-ce surprenant de chercher aussi à vouloir séduire des électeurs du « front national » ? Même s’il est de bon ton de l’occulter, il existe effectivement un électorat passé du Parti Communiste à la famille Le Pen. Il est possible qu’il revienne aux accents Georges Marchais... Mélenchon maintiendra ainsi Marine Le Pen sous la barre des 20%.

Veut-il devenir ministre de François Hollande ou récupérer les déçus du PS pour s'imposer en leader de la gauche en 2017 ?
Si François Hollande est élu, il acceptera sûrement un ministère et, peut-être, comme Jacques Chirac en 1976, démissionnera en prétendant ne pas avoir les moyens de la politique qu’il souhaite mener ; ainsi se placer pour 2017.
Si François Hollande est battu : il essayera d’achever la machine à perdre qu’est le PS.
Jean-Luc Mélenchon ne cache guère son hostilité à François Hollande qu'il a supporté comme Premier secrétaire : le « c’est un capitaine de pédalo pendant la tempête » de novembre 2011 a marqué et son analyse de février 2012 semble infuser dans son électorat : « il y a de la part de François Hollande, une attitude hautaine à l’égard du reste de la gauche qui commence à être assez insupportable. »

Jean-Luc Mélenchon et François Hollande, ce ne fut jamais le grand amour !
Dans une interview, en septembre 2009 (juste après le congrès de Reims, l'élection de Martine Aubry à la tête du PS avec 102 voix d'avance sur Ségolène Royal et les soupçons de fraudes), le candidat du Front de Gauche accusait celui qui était encore premier secrétaire de lui avoir proposé un « arrangement » sur les résultats d'un scrutin interne au PS, autrement dit : truquer le résultat d'une élection interne.
La rediffusion de cette vidéo (naturellement sur "un site classé à droite") a suscité des grincements !
Il s’agissait "sûrement" du congrès de Brest de 1997, où les deux hommes s'affrontaient à la tête d'une motion.
Jean-Luc Mélenchon aurait réagi en refusant de « participer à son truc », le laissant annoncer « les scores que tu veux. »
L'arrangement consistait "pour ne pas discréditer le parti" : « Lui, 85%, moi, 15%, il avait plus que sa motion de congrès et j'avais plus que la mienne. »
Il ajoute dans la vidéo : « un accord avec Hollande ou rien, c'est pareil, il ne tient jamais parole. »
Camarades ! Résultat : il aurait même officiellement "obtenu" « un score inférieur » à la réalité.
Au congrès de Brest l'Histoire retient : 91% pour François Hollande, 9% pour Jean-Luc Mélenchon.
Lequel continue : « ça l'amusait de me voir humilié, fou de rage, ça le distrayait. Dans son cas, il s'agit d'un vice de cynique. Je lui ai dit que je ne lui pardonnerai jamais et vous voyez, je ne lui pardonne pas.»

Extrait de Ce François Hollande qui peut encore gagner le 6 mai 2012 ne le mérite pas de Ternoise



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